Conférences
27 mars
à 08H30 | 520 CF | RECYC-QUÉBEC

Tirer profit des boues et eaux résiduaires

Modéré par : Adrian Toth, CWWA
Économie verte et circulaire
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    string(947) "La recirculation des eaux résiduaires de rétrolavage des filtres des usines de production d’eau potable est une pratique courante aux États-Unis, mais est encore peu appliquée au Québec. Cette recirculation permet notamment de réduire les prélèvements d’eau des milieux naturels ainsi que les rejets à l’égout et au milieu récepteur. Les eaux résiduaires de rétrolavage des membranes de l’usine de production d'eau potable du Lac-à-la-Pêche à Shawinigan pourront être recirculées en tête d’usine après un traitement secondaire par égalisation, décantation physico-chimique, épaississement et déshydratation de boues. Les résultats des essais pilote réalisés lors de la conception de l'usine seront présentés dans cette conférence et fourniront une meilleure compréhension des implications techniques et réglementaires de la recirculation des eaux résiduaires dans un contexte de production d'eau potable."
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    string(1080) "La gestion des rejets biosolides du traitement des eaux usées représente jusqu’à 50 % du budget d’opération. La digestion anaérobie peut réduire la production de biosolides et récupérer de l’énergie. Cependant, l’hydrolyse requiert l’opération des digesteurs à plus de 35 °C pour garder le temps de résidence à 20 jours, entrainant une dépense énergétique significative. Nos expériences aux échelles laboratoire (1-4 L) et pilote (300 L) démontre une conversion accrue des boues en excès (acronyme anglais: WAS) en méthane par un prétraitement à l’ozone. En laboratoire, la pré-ozonation permet aussi l’opération du digesteur à 20°C, tout en gardant une meilleure performance qu’à 35 °C pour des mêmes temps de rétention. En conséquence, combiner l’ozonation des WAS et la digestion à 20°C améliore la récupération net d’énergie des digesteurs. La mise à pleine échelle et l’élimination complète du chauffage sont les prochains objectifs de R et D pour améliorer le caractère durable de la gestion des biosolides."
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    string(973) "Ce n’est pas un secret, le phosphore a causé bien des maux de tête, autant pour les environnementalistes que pour les ingénieurs, en passant par les biologistes. Le phosphore a causé de nombreux dégâts, le plus marquant étant la prolifération des algues bleus. Une grande partie de phosphore qui entre dans les stations d’épurations est sous forme de phosphate. Il est retiré des eaux par l’addition de chlorure de fer, qui fait en sorte que le phosphate est précipité hors de la phase aqueuse et est dirigé vers les boues. Souvent, ces boues sont dites riches en nutriments, cependant, le phosphore, un élément essentiel à la croissance des plantes, ne peut pas être assimilé par ces dernières. Ce procédé novateur vise à transformer ce phosphate en un engrais riche en phosphore, connu sous le nom d’apatite carbonaté. Cette forme peut alors être assimilée par les plantes. Cette solution vise la durabilité et la sécurité alimentaire."
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- Recirculation des eaux résiduaires d’un procédé membranaire pour la production d'eau potable

La recirculation des eaux résiduaires de rétrolavage des filtres des usines de production d’eau potable est une pratique courante aux États-Unis, mais est encore peu appliquée au Québec. Cette recirculation permet notamment de réduire les prélèvements d’eau des milieux naturels ainsi que les rejets à l’égout et au milieu récepteur. Les eaux résiduaires de rétrolavage des membranes de l’usine de production d'eau potable du Lac-à-la-Pêche à Shawinigan pourront être recirculées en tête d’usine après un traitement secondaire par égalisation, décantation physico-chimique, épaississement et déshydratation de boues. Les résultats des essais pilote réalisés lors de la conception de l'usine seront présentés dans cette conférence et fourniront une meilleure compréhension des implications techniques et réglementaires de la recirculation des eaux résiduaires dans un contexte de production d'eau potable.

- Digestion Anaérobie à 20°C avec ozonation pour minimiser les biosolides et maximiser l’énergie récupérée des eaux usées

La gestion des rejets biosolides du traitement des eaux usées représente jusqu’à 50 % du budget d’opération. La digestion anaérobie peut réduire la production de biosolides et récupérer de l’énergie. Cependant, l’hydrolyse requiert l’opération des digesteurs à plus de 35 °C pour garder le temps de résidence à 20 jours, entrainant une dépense énergétique significative. Nos expériences aux échelles laboratoire (1-4 L) et pilote (300 L) démontre une conversion accrue des boues en excès (acronyme anglais: WAS) en méthane par un prétraitement à l’ozone. En laboratoire, la pré-ozonation permet aussi l’opération du digesteur à 20°C, tout en gardant une meilleure performance qu’à 35 °C pour des mêmes temps de rétention. En conséquence, combiner l’ozonation des WAS et la digestion à 20°C améliore la récupération net d’énergie des digesteurs. La mise à pleine échelle et l’élimination complète du chauffage sont les prochains objectifs de R et D pour améliorer le caractère durable de la gestion des biosolides.

- Revalorisation du phosphate de fer à partir des boues déshydratées d'une station d'épuration

Ce n’est pas un secret, le phosphore a causé bien des maux de tête, autant pour les environnementalistes que pour les ingénieurs, en passant par les biologistes. Le phosphore a causé de nombreux dégâts, le plus marquant étant la prolifération des algues bleus. Une grande partie de phosphore qui entre dans les stations d’épurations est sous forme de phosphate. Il est retiré des eaux par l’addition de chlorure de fer, qui fait en sorte que le phosphate est précipité hors de la phase aqueuse et est dirigé vers les boues. Souvent, ces boues sont dites riches en nutriments, cependant, le phosphore, un élément essentiel à la croissance des plantes, ne peut pas être assimilé par ces dernières. Ce procédé novateur vise à transformer ce phosphate en un engrais riche en phosphore, connu sous le nom d’apatite carbonaté. Cette forme peut alors être assimilée par les plantes. Cette solution vise la durabilité et la sécurité alimentaire.